Accueil > Espace Photos > Matos > SONY DSC-F505V
 Version imprimable

Matos
SONY DSC-F505V
Appareil photo numérique

Le SONY F505 est mon premier appareil numérique digne de ce nom : pour un coup d’essai, ce fut - à mes yeux - un coup de maître...

mardi 17 août 2004, par Richard BONMARIN

Après m’être initié à la photo numérique avec la désastreuse Webcam Go de Creative capable, d’après le fabricant, de faire des photos, je suis brutalement passé d’un extrême à l’autre en acquérant le SONY DSC-F505V en 2000.

Bien sûr, cet appareil a été remplacé, depuis cette date, par les F717 et F828, mais il soutient encore aisément la comparaison avec bien des modèles actuels.

Je joue au photographe initié-mais-pas-très-sérieux depuis maintenant une bonne trentaine d’années et j’étais donc très curieux de retrouver en partie l’autonomie de mes débuts, celle où je développais mes rouleaux N&B, tirais une planche-contact avant de choisir les quelques rares photos méritant un agrandissement entre 12x18 et 30x40.

Avec cet appareil en main, j’espérais pouvoir "griller de la pelloche virtuelle" quasiment sans compter [1].

Et c’est ce que j’ai fait avec l’aide d’un PC portable que j’emmenais dans les bagages familiaux à chaque occasion. Ce PC nous permettait de passer en revue les clichés du jour, les archiver (systématiquement sur disque ET sur CD-RW), les montrer aux compagnons de voyage, etc.

Ce que j’apprécie le plus dans cet appareil ? En vrac :
- la qualité des images obtenues,
- la possibilité de photographier un objet placé à quelques millimètres de la lentille frontale,
- la possibilité de voir immédiatement ses derniers clichés et d’effacer une photo que l’on sait définitivement ratée,
- plus de traces de doigts ou de rayures sur les émulsions.

Le plus gros bémol vient du temps de latence au déclenchement : il s’écoule approximativement une seconde entre le moment où je presse le déclencheur et celui où la photo est effectivement prise ! Adieu, les photos prises sur le vif 

Sur ce dernier point, le pire fut vécu durant le meeting aérien de la base d’Evreux en 2003 : j’avais beau demander à la Patrouille de France et aux Red Arrows de passer moins vite, il était impossible de cadrer correctement. Tout allait trop vite. Là, j’ai regretté mon boitier argentique !

Que faire, docteur ?

Ben, garde celui-là pour les photos statiques et achètes-en un plus rapide quand t’auras assez de sous, m’a répondu une petite voix.

Et c’est bien ce que je vais faire... parce que je n’ai pas envie de le jeter, cet appareil ; que voulez-vous, on s’attache à ces petites bêtes de technologie 

Post-scriptum :

J’ai trouvé un article très complet sur cet appareil. Malheureusement, il s’agit d’un sigle anglophone. Pour ceux que la langue ne rebute pas, voici son adresse : http://www.dpreview.com/reviews/sonydscf505v/

[1] En vérité, j’ai vite vu le bout de mes 2 cartes mémoires de 8 et 16 Mo sur lesquelles j’enregistrais environ 13 et 27 images JPEG de 1280x960

Exprimez votre opinion sur cet article !

Il y a 1 contribution(s) au forum.


  • > SONY DSC-F505V
    31 août 2004, par Fabrice

    Bonjour Richard, quelques commentaires pour faire vivre ton sympathique site :

    1) c’est vrai le temps de latence est déplorables sur les numériques à moins de 3000 Euros - ;) .

    2) moi je pratique sur le Canon A80 de mon fils ( cadeau d’anniversaire familial), en fait ce qui m’interresse le plus c’est la possibilité de rajouter des caissons étanches pour la photo sous-marine.

    3) il ne te reste plus qu’a installer un logiciel type Gallery pour exposer tes oeuvres

    Bien a toi

    Fabrice F.

 

© R. BONMARIN, 2003-2011